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“Aujourd’hui on vend tout ce qui a de la vraie valeur. Et la culture en est la première victime. Au Maroc, ce n’est pas possible et c’est ce qui rend ce pays si particulier. Tandis qu’en Europe, tu vas au musée pour comprendre les cultures et comment les gens vivent, au Maroc, c’est dans la rue que cela se passe” – Un peuple encore en vie, une société animée, un attachement aux racines qui ne sent pas le rance. – “ Vous êtes déjà venues à Marrakech? Vous devriez! Vous allez adorer!” – L’invitation est lancée.
“La Médina est assez atypique comme endroit. Le fonctionnement y est resté traditionnel. Les gens vivent encore comme avant mais ça reste l’endroit le plus fréquenté…” – Les minutes passent bien trop vite, notre mirage s’évanouit pour nous laisser songeur. La place Médina et son bon شايٌ مَع نَعْناعٍ (thé à la menthe) sont bien loin maintenant. Notre Artiste punk aussi. Mais le souvenir de ses mots il y a quelques années demeurent* – Je pense que pour connaître un endroit, il faut creuser dans ses bas-fonds et non gravir ses marches – Sa BlackAttitude résonne toujours. Jusqu’à l’infini.

 

 

I A M

Un éditorial Mode-Arty autour du Noir Profond, mode d’expression, culturellement décomplexé

// PHOTOGRAPHIE Prisca M. Monnier //
DIRECTION ARTISTIQUE&STYLISME Catia Mota Da Cruz //
MODEL Abdoulaye Barry – Christian Kouma
HAIR STYLIST Nadeen Mateky

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robe & collier ART/C
| blouson & poncho marché noir paris |
bracelet maria mccloy

 

 

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iam

 

a fly in the milk an artist a writer the lesson you learned I am désinvolte culturally involved fucking scared dressed-up naked free in a cage a putain de numéro I am attitude anger I am a hater a lover a péssimiste anti-social seriously loud worried forever unsatisfied passionate about the present I am ton plus-que-parfait de l’indicatif May be not from here I am spiritual an old man standing just a color the lover who leaves at night the reason you wake up in the morning I am your inspiration the enemy you love to hate a Bel-Ami a brother a father a miserable piece of shit I am here…

 

 

 

Paris, 11 novembre 2016.
Une nouvelle brise souffle sur les toits de Paris.
La brise est chaude, elle est jeune, elle sent le renouveau, elle vient d’ailleurs…
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Et malgré la pluie, le froid, l’humeur morose des parisiens dans le métro, on la sent. Métro Temple, on y est. On la sent. De plus en plus. Elle est plus présente. Là, dans cet ancien marché couvert du XIXème siècle qu’on appelle Le Carreau du Temple, de l’autre côté de la rue Eugène Spuller et du square du Temple. Quatre grandes lettres sont inscrites sur un panneau noir – AKAA – Pendant trois jours, c’est là que la brise va évoluer et danser sous huit mètres de verrière… Dans une foire appelée AKAA – « Also Known As Africa » – Un salon d’art contemporain entièrement dédié à l’Afrique. Une première à Paris.

“This Hair Of Mine” – par Cyndia Harvey –
NATAAL.COM

« Puis-je voir vos sacs s’il vous plaît ? » – Contrôle à l’entrée. C’est la routine. On est habitués maintenant. Une réalité acceptée depuis cette nuit funeste du 13 novembre dernier. La nuit où le Bataclan, devenu tristement célèbre, avait aussi forcé une femme à prendre une décision. AKAA, édition I, c’est l’année dernière que ça aurait dû se dérouler. L’invitation était lancée, l’annonce était faite. Mais le destin en avait décidé autrement. Et Victoria Mann, fondatrice et directrice du salon, avait dû prendre la dure décision d’annuler. Et ce n’était pas le dur travail accompli ni les nombreux partenaires que la franco-américaine avait réussi à convaincre dans cette aventure qui rendait sa tâche plus difficile. Non, c’était Paris. Alors que de nombreuses foires comme AKAA se déroulent déjà dans les quatre coins du monde, Paris restait dure à convaincre. La capitale française se refusait encore à la douce caresse de la brise, à se joindre au mouvement.

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de la série “Hââbré, the last generation”
JOANA CHOUMALI

 

 

It’s dark in this room. There’s a bed, a lamp… Both nicely displayed.
Remaining vestiges of a glorious past.
In this atmosphere, one can explore this ordinary scene
through the eyes of a couple and the rhythms
of a surrealist tone coming from outerspace.
The gentle anguish is suddenly disturbed by a persistent
and crisp guitar sound, like a desperate call to light…
Artist Nakhane Touré sets the tone with The Plague, album opener of his latest EP.

Nakhane Touré, the beautiful plague

| Version Française Ici |

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Interviewed by
Catia Mota Da Cruz & Prisca M. Monnier

 

 

June, 2015. Montmartre. Paris.
Way before The Laughing Son et far after Brave Confusion, his first album, the South African artist has made a stop in Paris for a few days.
“On my way. Got stuck in a meeting. So sorry. Running to you!”
After a brief encounter in Johannesburg two months earlier, we meet again in Paris. When the man arrives, he is all excited. “I am living a FUCKING DREAM Guys!”. And as he sits with us in a Parisian terrasse on Barbes street, we quickly get engaged into the most exciting conversation…

BMG had just signed with the South African artist that same morning. And there it was, the news was told. Right there in the middle of bystanders totally unaware of what was happening in the young man’s life. The excitement is intense. And slowly, without us realizing it, we were starting to know the man behind the artist.

 

 

EP Visual |The Laughing Son| Photography: Tarryn Hatchett

Who are thou, Mr. Touré?

The mystery is revealed little by little and a face takes life as time and words go by… We hear the story of his struggle between his religious devotion and his homosexuality, what it took to escape from an identity and its paradoxical ways. “I truly became an artist when I stopped being christian”… We got to see how his love for literature inspired him throughout is journey. How fear, anger, happiness put onto paper helped him embrasse this new identity and gave birth to Brave Confusion his first album and Piggy Boy’s Blues, his first book.
At the end of the day, it was just a story. But just like a plague, it spread itself in the deepest part of ourselves (pardon my french). And as we contemplate his latest outbreak with The Laughing Son and his mind-blowing swirl of sounds beautifully designed, there is a clearly perceptible déjà vu going on here.
Smooth african drum flirting with violins…? That’s new! But that umph flying in that sweet and spice universe that he masters so well? That we know. That we love. And just like with Brave Confusion, he forces us to look into the Dark Room of our soul. And The Plague, presently number 1 on the TUKS FM South African Top 10, lives brilliantly up to its name.

 

 

// The Plague // By Mark Middlewick
A six minute short film inspired by one of the kings of dark photography Gregory Crewdson

 

 

 

Underdog Records,
un label
pas comme les autres…

 

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Esthétisme et excentricité règnent en maître sur chaque coin de mur, dans chaque carton et sans concessions. Tous les artistes signés baignent dans un univers propre à UNDERDOG si bien que vinyles et Cds se soumettent à une créativité puissante, presque tyrannique.

Nos yeux s’égarent. C’est d’abord le vinyle de Sweatshop qui trône pendant toute la conversation, puis la bouteille de lait de John Milk… On connaissait déjà Congopunq mais tout le reste était pure découverte.

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Du dub, afro, funk, pop à l’électro et au reggae, Maxime se fait plaisir comme on ne le fait plus aujourd’hui. Comme un damné, il s’amuse à prendre des risques, signer des artistes peu connus, guidé seulement par ses sens et sa passion pour la musique. Ce procédé libre et désinvolte a toujours été le moteur du label et sa plus grande fierté. Malgré les difficultés de l’industrie et, contre toute attente, le label peut compter aujourd’hui une vingtaine d’artistes signés et des ventes pouvant aller jusqu’à 8000 disques. 10 ans que ça dure et UNDERDOG continue de puiser dans le vivier de ces artistes aux inspirations, pour le moins, insolites.
« Tout commence par une bonne rencontre, un coup de cœur, ensuite il ya le feeling. C’est important ! Cela nous permet d’accompagner tous nos artistes dès le début. Pour la mise en image de leurs albums, la conception de leurs pochettes, et même leur promotion et leur biographie. Ce qui est assez rare pour un label indépendant … » – ajoute Maxime.

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UNDERDOG c’est tout simplement des artistes de tous les horizons partageant la même faim, regroupés dans une même marmite. Un lyonnais à la voix « lactée », un balafoniste aux baguettes agiles, des punk-congolais au visage pâle et beaucoup, beaucoup de Danois. Et pour cause, Sweatshop, Dafuniks, NannaB, pour n’en citer que quelques uns… « C’est vrai qu’on a beaucoup d’artistes danois, même si je ne suis jamais allé au Danemark. C’est marrant! ». On en rit, sans plus…

Le label français préféré des danois annonce déjà la sortie du premier EP d’Otis Stacks en 2016. Groupe né d’une collaboration entre Michael Munch aka JustMike, producteur du Danois et leader du groupe Dafuniks entre autres et Elias Wallace, auteur-compositeur et chanteur de Pasadena, Californie. Excellent mélange. Dont on se délecte déjà…

 

 

La Barbe!

« J’ai de la barbe ! Oui j’ai de la barbe ! »
voilà ce que criait l’autre jour un hipster courant nu
dans une rue bondée du quartier latin.
« La barbe! », pensèrent immédiatement les 356 passant à proximité,
« Encore un de ces foutus hippies! ».

Des artistes de tous les horizons allaient exposer
leurs oeuvres autour de l’Afrique pour le très célébré
1:54, Festival d’Art Contemporain de Londres.
C’était sans compter cette rencontre inattendue
au hasard de nos errances dans la ville british…

Artists from all over the world came to celebrate Africa
at the very well known 1:54, African Contemporary Art of London.
This was without reckoning with the unexpected encounter
we made in our random walks in the city…

 

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Larache by Hassan Hajjaj | Photographie Bezem Kassan

 

Au tournant de Calvert Avenue, à Londres, se trouve un petit univers haut en couleurs. Comme ensorcelées, nos yeux sont attirés et nous font scruter la vitrine tels des badauds que nous sommes. La caverne d’Ali Baba aux allures de boui-boui pop-art moderne est visiblement fermée. A l’entrée, on pouvait apercevoir une motocyclette trôner, des bidons d’huile bariolés, cruches, lanternes orientales, boîtes de conserves sont exposés par milliers, puis plus loin, des tapis enroulés… Un autre monde.

De l’intérieur, un homme au regard rieur nous remarque et nous invite généreusement à entrer. « Entrez! Entrez! N’hésitez pas! Faites comme chez vous! ». L’homme, aux traits méditerranéens bien trempés et un accent anglais à couper au couteau nous sert naturellement le thé dans un majestueux bordel qu’il appelle “Larache”. Et c’est comme cela que nous avons rencontré Hassan Hajjaj.
Nous nous laissons donc bercer par son univers. Commence alors une épatante conversation sans retenue entre inconnus liés par les aléas de la vie.
Et juste comme ça, sur un fauteuil confectionné sur des caisses de coca, au milieux de coussins colorés, il nous parle de sa fille de 22 ans qui vient de s’installer à Dubaï, tout en nous offrant le recueil de photos du « My Rock Star Experimental ». Juste comme ça, on nous parlant du Maroc, de son parcours, de son art, juste comme ça… Parce qu’on le peut, parce qu’on le doit et s’interdire des choses est totalement dérisoire à Larache.

In London, on Calvert Avenue, there is a place full of colourful wonders. Vintage looking bike at the entrance, multi-coloured oil barrels, jugs, oriental lanterns, carpets and millions of cans… One cannot deny the attraction to all the exotic decorations in this Ali Baba’s cave style place. That is a fact. And staring through the window like we did that day, we were no exception. When we arrived, the little pop-art dive seemed to be closed.
But a few minutes later, a mediterranean looking man waved us from the inside. And with a large smile and his english accent sharp as a knife, he invited us to come in. “Get In, Feel Free, make yourself confortable! » That is how we met Hassan Hajjaj.

We quickly find ourselves chatting and drinking tea, generously served by our host in a beautiful chaos. And just like that, we learn about his daughter of 22 just moving to Dubaï, in the middle of cushions and coca-cola plastic crates, we get his « My Rock Star Experimental » book a welcome gift, we talk about Morocco, different things here and there… Just like that. Because we can. Because we must. And because it’s so seem so picayune, so futile, so small to restrain ourselves at « Larache ».

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Photographer I Lamia Lahbabi
Wax Super Deluxe Collection by Hassan Hajjaj & Amine Bendriouich
Hat by Hassan Hajjaj

 

Hassan est un vrai touche à tout, comme on les aime et de surcroit, véritable passionné qui au travers des années n’a de cesse de se renouveler. “Quand on est autodidacte comme moi, on acquiert une certaine habilité à faire plein de choses. Au final, on en sait beaucoup plus qu’on ne le croit… Je n’ai jamais eu peur de l’échec parce que je n’ai jamais été formé à quoi que ce soit. ” – rajoute-t-il en nous montrant ses différents projets.
L’artiste dans toute sa splendeur.

Hassan revient alors sur son parcours, ses influences, ses projets en cours et à venir… On parle de son indétronable projet, My rock stars Experimental avec cette mise en scène explosive de créativité signée Hassan Hajjaj autour de d’artistes issus d’univers totalement différents. Le projet qui avait déjà parcouru les grands festivals artistiques dont Paris Photo Los Angeles en mai dernier et revient encore cette année à la Foire contemporaine Africaine AKAA. On découvre également ses nouvelles séries photos, ses projets vidéo avec ses «  on » et ses « offs » qui font envie.

 

 

Making off du Shooting de la campagne 2015 de la marque Sole DXB avec comme égérie l’artiste Amine Bendriouich. Une vidéo réalisée par Hassan Hajjaj.

Produced by Sole
Videographer Joshua Lawrence
Soundtrack Simo Lagnawi ‘Dounia’ off the album The Gnawa Berber

 

Il nous titille avec des petits extraits de ces prochains mini-films comme KARIMA qui sera présenté à Paris lors de l’ASVOFF (A shaded View on Fashion) au Centre Pompidou du 2 au 6 Décembre 2015. Ce qu’il nous annonce avec son imperturbable bonne humeur.
Devant les archives de son ordinateur qui regorgent de trésors, on reste s’extasiées. Ses vidéos restent le reflet de ses photographies. Un véritable concentré de ses différentes casquettes: Musique, Mode, Film et Design.
« This Is brillant, I love it…! » – Lance-t-il en feuilletant notre magazine…
C’est le souvenir d’un Hassan qui se balade dans sa caverne bercés par des rythmes endiablés de différentes contrées qu’on gardera de cette journée.

 

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A few draws and a few pictures later, he comments on his experience, his influences, his ongoing and future projects… Together, we go over the famous video of the « My Rock Stars Experimental » project with the different artists who played along in this explosion of creativity. The project that was showcased in Photo Paris Los Angeles in may, has experienced such tremendous success. It’s being exhibited again at the AKAA festival this year. We discover his latest findings and photographs as well as his new video projects. We stay captivated by the « on » and « offs » of the videos that he shows us. Like « KARIMA », his next video that will be presented at the ASVOFF (A Shaded View of Fashion) at the Centre Pompidou in Paris (From the 2nd to 6th of December 2015) – says Hassan, happy but undisturbed.
His videos are a pure reflection of his photographs. A real concentrated of the different universes he constantly flits back and forward: Music, Fashion, Film and Design.

Carried by the devilish rhythms we ever heard, holding BlackAttitude Magazine in his hands, he adresses these words : « This is amazing! it’s brilliant, I love it…! ».
That is the Hassan we will remember.

Comment se fesses qu’un artiste nous plaise ?
Comment se fesses qu’un artiste plaise ?
King des lunettes de récup’, artiste opticien,
aux petits soins avec les encombrants,
Cyrus Kabiru vaut le détour.

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Cyrus Kabiru, avec ses lunettes kaléidoscopes, ses lunettes pour crocodile mal luné, ses lunettes que chausse la lune qui va chercher ses croissants la tête dans le uque…
Cyrus Kabiru, artiste, kenyan, un peu dingue, qui recrute parmi l’électroménager éclopé, les cannettes laissées pour compte, les bouts de fer insignifiants…
Cyrus Kabiru explore les coins de rues perdus, les débarras, et de ses doigts magiques crée des objets pas vraiment utiles que ta grand-mère aurait volontiers jeté à la poubelle par inadvertance.

Celui-là est un poète ! Ta grand-mère, paix à son âme, n’avait pas vraiment de goût, reconnais-le…
Posées sur ton nez comme un oiseau perdu, comme un vautour qui attend la mort de ton regard critique, agrafées au milieu de ton visage comme de fausses Ray-bans fabriquées par un fou, délibérément excentriques, les lunettes du sieur Kabiru déboitent.

Les oeuvres de Cyrus Kabiru seront exposés la Foire comptemporaine AKAA du 3 au 6 Décembre à Paris

 

PARLONS-EN COMME SI C’ETAIT LA PREMIERE FOIS,
COMME SI ON EN AVAIT PAS ENCORE MARRE,
COMME SI C’ETAIT LA SEULE CHOSE QUI EN VAILLE LA PEINE…

 

 

 

Nayeka Brown Blackattitude Hair stories

Là où Okhai Ojeikere parle d’Art, Nayeka Brown parle de culte avec “Hair Stories”. Fer à lisser, tissages, rollers, etc. sont ici des objets de culte qui contribuent à brimer la vraie nature de nos cheveux trop libres, trop imprévisibles, trop sauvages…

Relique, support de mémoire, symbole du temps qui passe ou du statut social c’est un atout de séduction évident de toutes les époques et civilisations. Bien plus que des cheveux et loin d’une simple allusion, c’est une extension de notre identité qui ne cessera jamais d’intriguer.

* Lingala : Langue de la Rep. Dem. Du COngo
Plus d’infos sur “KINDUMBA” (My Hair) Project sur TRUE AFRICA

Expression utilisée pour désigner
toute personne qui travaille de manière informelle,
à bâton rompu. Est aujourd’hui aussi le nom d’une série
photographique inspirée par les ouvriers
qui travaillent sous le soleil brulant.

Ci-contre

:: Tahir Carl Karmali, né à Naïrobi et basé à New-York ::

| Artiste Photographe |

“JUA KALI”

“Fierce Sun” – en swahili

Tahir Carl Karmali :: Artiste Photographe ::